• LA FERME AUX FEES

    MICRO-FERME en PERMACULTURE (BIO)

    à Belle-Île-en-mer,

     

    MARAÎCHAGE, plantes aromatiques et médicinales

     

     

    « La ferme aux fées »

            Cultures secondaires : œufs de poule, escargots et champignons

     

            Ferme pédagogique et centre de formation en permaculture

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    Nous avons réalisé un dossier avec tout le descriptif de notre projet de micro-ferme en permaculture "la Ferme aux Fées", avec le plan économique, que nous allons soumettre aux maires de Locmaria et Bangor (à Belle-Île-En-Mer).

    Nous avons également d'ores et déjà repéré un terrain susceptible (photos ci-dessous) de nous intéresser (des terres agricoles non constructibles) dans la commune de Locmaria.

    Où en sommes-nous?Où en sommes-nous? 

     

     

    La prochaine étape, la seconde semaine de Noël consistera à présenter notre projet aux maires, pour voir les possibilité d'acquisition de certaines terres agricoles, en accord avec les besoins locaux.

    Où en sommes-nous?

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  • Réaliser un bassin sur bâche:

     

    Comment réaliser un bassin?

    Matériel:

    • une bâche
    • géotextile et/ou sable (protection de la bâche, si votre terre est très caillouteuse)
    • tuyau d'arrosage ou corde
    • pioche
    • mètre
    • règle à niveau
    • tamis (éventuellement)

     

    Déroulement des opérations:

     

    1. Choisir le bon emplacement et le bon moment:

     

    Un bassin peut être utile pour rendre plus humide une zone sèche.

    Choisir un endroit à mi-ombre de préférence, pour éviter la prolifération d'algues en été.

    Et assurez-vous qu'il n'y ait pas de canalisations à cet endroit.

    Faire son bassin en été, nous paraît être un bon moment car il pleut moins et les plantes poussent plus vite pour éviter l'érosion le temps que la végétation prenne le pas.

    De plus, le bassin aura le temps de se stabiliser en automne/hiver, avant le printemps.

     

    2. Dessiner et creuser son bassin:

     

    A l'aide d'une corde ou d'un tuyau d'arrosage, dessiner au sol la forme désirée de votre bassin. Marquer cette zone avec du sable ou une pioche, par exemple.

    Mesurer votre bassin de long en large et ajuster la forme si besoin.

    Creuser à l'aide de la pioche, en commençant par le pourtour, en faisant attention de laisser une légère pente (pour que les grenouilles, par exemple, puissent sortir).

    Également, prévoir plusieurs niveaux de profondeurs, et avant chaque nouveau niveau de profondeur, laisser une marge assez importante (au moins 20cm), pour pouvoir y déposer des plantes aquatiques en pots.

    Par exemple, pour un bassin de 2m sur 1m50, comme le nôtre, on a creusé 3 niveaux de profondeurs différents, avec du côté de la cascade la plus importante (70cm - profondeur minimum requise pour que les poissons puissent s'y abriter l'hiver).

    Comment réaliser un bassin?

     

    Ces différents niveaux de profondeurs servent à ce que diverses espèces de plantes et animaux aquatiques puissent s'y épanouir tranquillement, grâce à la profondeur qui leur convient.

    Si vous souhaitez récupérer la terre pour faire une butte ou bien l'utiliser afin de consolider les bords du bassin ou le mettre à niveau, et que votre terre est très fournie en cailloux (comme ce fût notre cas, à cet endroit), je vous conseille d'utiliser un tamis pour retirer les cailloux.

    Une fois le bassin creusé, prendre la corde (ou le tuyau d'arrosage), la placer dans le trou sur la longueur, puis sur la largeur pour mesurer votre bassin, afin de calculer les dimensions nécessaires de la bâche et du géotextile, si besoin.

    En effet, il faudra prévoir au moins 40cm de plus au niveau de la bâche pour tout le pourtour de votre bassin (car il sera nécessaire de l'enterrer pour éviter les fuites).

     Par exemple pour notre bassin de 2m x 1m50, nous nous sommes munis de:
    ✓ Bâche en pvc 3x4m = 40 €
    ✓ Géotextile 5x2m = 27 €  (si beaucoup de cailloux)
    ✓ Sable, sac de 25kg = 21 € (si besoin)
    ✓ Pompe solaire environ 150 € (pour fontaine et/ou cascade, filtration et oxygénation de l’eau), dont un panneau solaire (cependant, notre panneau solaire n'était pas assez puissant, donc prévoir un coût plus important pour le solaire)
    ✓ En gros  238 €

     

    3. Mise à niveau:

     

    Calculer le niveau de votre terrain pour rehausser les contours (règle à niveau) avec la terre retirée du trou, si besoin en fonction de votre pente (il est possible de le faire grossièrement au départ, vous verrez par la suite pourquoi).

     

    4. Le moment temps attendu: installation du géotextile et de la bâche

     

    Si votre bassin est très grand, faites appel à des amis.

    Nous, pour notre bassin, à 4 ce ne fût pas du luxe!

    Chacun pris un coin du géotextile (car notre terrain est très caillouteux, mais le sable ne fut pas nécessaire), et on le posa en son centre au fond du bassin, puis on a tiré les angles et on a lissé au maximum. Cependant, l'eau en remplissant le bassin fera le reste!

    Agir de même avec la bâche!

    Remplir le bassin à l'aide d'eau de pluie si possible, sinon avec votre tuyau d'arrosage.

     

    Comment réaliser un bassin?

    Comment réaliser un bassin?

     

    L'eau dans le bassin servira de courbe de niveau idéal pour à nouveau butter les contours, si besoin.

    Vous êtes satisfait! Parfait, vous pouvez couper le géotextile (en laissant au moins 40cm), puis la bâche (marge identique).

    Désormais, il ne vous reste plus qu'à recouvrir de terre (au moins 15cm) la bâche pour la cacher. Ne pas hésiter à mettre de la terre (de préférence argileuse) dans le bassin pour les futures plantes aquatiques.

    Bravo, votre bassin est (presque) terminé!

     

    Comment réaliser un bassin?

     

    5. Décoration de votre bassin:

     

    Vous pouvez ajouter des pierres naturelles et semer de l'herbe et/ou du trèfle aux endroits où il y a peu de terre.

    Bien réfléchir quelles plantes aquatiques ou semi-aquatiques ajouter.

    En effet, vous aurez besoin de plantes de berges (pour les consolider), de plantes hélophytes (les pieds dans l'eau) et de plantes flottantes.

    Cf. liens: Ooreka : les plantes de bassin (large palette de choix).

    De plus, pourquoi ne pas utiliser la filtration naturelle grâce à la phytoépuration?

    • la pesse d’eau est une plante oxygénante
    • la menthe aquatique est filtrante
    • Les lentilles d'eau sont dépolluantes
    • Le jonc filtre l'eau (etc.)

     

    Cascade ou fontaine? Ou bien les deux?

     

    Comment réaliser un bassin?

     

    6. Réalisation d'une cascade à l'aide de pierres naturelles:

     

     Il est préférable d'avoir une terre argileuse pour réaliser ce type de cascade, car avec une terre trop sableuse, les pierres risquent de s'affaisser avec le temps et donc de déséquilibrer l'édifice.

    Tout d'abord, prévoir énormément de pierres naturelles, dont des très, très grosses.

    Des pierres de plusieurs tailles et formes, dont au moins quelques unes plates (pour le jet d'eau effet cascade et soutenir les autres pierres qui seront à cheval dans le bassin).

    L'opération n'est pas simple et requiert une grande patience, mais tout est possible!

    Il s'agit d'empiler judicieusement les pierres les unes sur les autres sur une hauteur de 50 à 70cm. Une partie d'entre elles chevauchera le premier niveau de profondeur du bassin (cf. schéma ci-dessus).

    La pompe doit être placée dans la zone la plus profonde. Cependant, pour ne pas qu'elle se bouche (avec la future vase par exemple), placez-la dans un panier percé avec des pierres à l'intérieur et la surélever légèrement du fond du bassin à l'aide de d'un gros pot percé.

    Il faudra également incorporer le fil de la pompe (placé dans un vieux tuyau d'arrosage, par exemple) dans le monticule de pierres. Et le faire ressortir tout en haut en jouant sur la forme du jet à l'aide de cailloux.

     

    Comment réaliser un bassin?

     

    Les pierres qui soutiennent l'édifice dans le bassin doivent être plates pour ne pas percer la bâche à l'usure.

    Pour consolider le tout (qui doit être parfaitement stable, bien entendu) ajouter de la terre argileuse entre les pierres. Vous pourrez y mettre des plantes à petites racines qui aiment pousser sur les pierres (comme la cymbalaire des murailles, l’érigéron karvinskianus ou encore le campanule des mures).

     Magnifique, vous avez un merveilleux bassin chez vous, rehaussé d'une splendide cascade!

     

    7. Libellules et grenouilles ou poissons?

     

     En effet, les poissons sont en général assez voraces, surtout dans un espace restreint. Ainsi, si vous optez pour des poissons (même nos bons vieux poissons rouges si charmants), vous aurez beaucoup moins de libellules et moins ou pas de grenouilles.

    A savoir: pour des petits poissons, type poisson rouge un minimum de 70 cm de profondeur est requis, car l'hiver en cas de gel, ils pourront s'abriter plus au chaud.

    Par contre, si vous choisissez des gros poissons, type carpe koï, il vous faudra au moins 1,5m de profondeur et un bassin assez grand (1000 l d'eau par carpe).

    Pour notre petit bassin, nous avons opté pour les grenouilles car leur chant est adorable et elles sont utiles au potager (consommatrices de limaces, entre autres).

     

     

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  • 1. Investissement de départ réduit:

    En commençant petit et en s’agrandissant au fur et à mesure, afin de maîtriser petit à petit le terrain, laisser l’écosystème s’auto-générer progressivement par la bonne association des plantes introduites au départ, maîtriser les coûts et la force de travail, limiter au maximum le recours aux prêts.

    • Auto-production (pour le paillage, nourrir les poules et les escargots...)
    • Auto-suffisant au niveau des intrants (plants issus de nos propres semis...)
    • Auto-gestion (assistante de direction de métier, je gérerai toute la partie "économico-administratif", la communication etc.)
    • Auto-construction avec un maximum de produits de récupération

    Comment techniquement?

    Une de nos buttes avec des branches de laurier et des pierres comme coffrage (nous avons un chien)- octobre 2017-

    2. Économie d'énergie :

    Dépenses énergétiques quasi nulles!

    Le but est d’être le plus autonome possible au niveau énergétique.

    • En effet, concernant l’eau, l’arrosage se fera grâce à l’eau de pluie (récupérateurs d'eau de pluie et réalisation de baissières).
    • Le besoin en électricité sera minime (tondeuse, broyeur à végétaux). De même, dans la serre pas de recours à l’électricité, les semis d’hiver seront chauffés grâce à des couches chaudes (production de chaleur grâce au compostage de matières organiques : mélange qui marche très bien broyat, riche en carbone et fumier ; 60 à 80 cm de compost chauffant, qui monte à 60° en son centre, donc les semis dès février de tomate, aubergine, poivron sont chauffés entre 20 et 40°→ cf. liens : vidéo you tube de Terre et humanisme : "chauffer sa serre en hiver sans dépenser d'énergie").
    • Travail manuel essentiellement, donc pas besoin de fioul (pas de tracteurs).

    3. Favoriser une autonomie maximale des  ressources pour limiter les intrants et utiliser les ressources locales disponibles:

    • Cultiver des bambous pour les tuteurs, le jonc comme raphias, la consoude pour les purins et paillage etc.
    • Faire tous ses purins (orties, consoude, prêle, fougères…), uniquement dans un premier temps, car si le compost est bien réalisé cet apport suffit pour que la terre soit saine, ainsi que toutes les cultures.
    • Faire son propre compost à base de végétaux (bon rapport carbone/azote) et un tiers de fumier (de poule et/ou crottin/bovins/guano) : avec ce type de compost, où la température peut monter jusqu’à 68° (température idéale pour éliminer tous pathogènes) aucun risque d’attirer les rats ou autres animaux considérés comme nuisibles. De plus, tous les pathogènes sont supprimés et avec cette recette équilibrée, il existe un parfait équilibre entre les bactéries et les champignons (pour une bonne mycorhization future quand le compost sera étalé sur les zones de cultures).
    • Organiser des chantiers collectifs et une entraide mutuelle en fonction des besoins des agriculteurs locaux : Pour limiter nos coûts respectifs et renforcer la solidarité entre agriculteurs (par exemple : terrassement réalisé en commun, récolte commune, prêt gratuit d’un espace de prairie pour les pâturages etc.).
    • Si possible récupérer les déchets verts de la ville comme paillage.
    • Si possible récupérer du fumier chez les agriculteurs (chevaux, bovins…), ainsi que du foin et de la paille.

    4. Système auto-résilient:

    → Une fonction requiert plusieurs éléments et inversement (un élément requiert plusieurs fonctions):

    Exemples:

    • les poules apportent du fumier, mangent les gastéropodes et autres "nuisibles", donnent des œufs etc.
    • Les bassins donnent de l'eau, régule les températures (pour un microclimat), apporte de la biodiversité (grenouilles qui mangeront les limaces), écosystème pour des plantes utiles (joncs, roseaux pour le paillage etc.).

    Comment techniquement?

     

    • Les serres abritent les semis, plants, légumes et leurs toits servent à récupérer les eaux de pluie...
    • Les champignons comestibles nous nourrissent et apportent à la terre des mycorhizes qui la rende plus saine donc plus fertile...

     

     

     

    La réalisation de notre bassin avec une cascade

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    Sur un terrain entre 2 et 5 ha, nous pensons créer progressivement notre micro-ferme en permaculture (bio). En effet, selon les principes de base en permaculture, il faut "commencer petit".

    Tout d'abord, nous débuterons par :

    • le maraîchage : sur 1000m2 en bio-intensif, c'est-à-dire favoriser une grande densité des cultures avec des plantes associées pour une bonne alternance des cultures et récoltes; par exemple, planter des choux avec des salades et radis, récoltant les 3 légumes en 3 temps différents, sur la même surface
    • les plantes aromatiques et médicinales

     

    Notre projet de micro-ferme détaillé

             Photo de notre jardin: menthe marocaine, courges butternut, œillets d'Inde, bleuêt, poireau (plants issus ne nos propres semis, à part la menthe).

     

    • les escargots (petite culture)
    • les œufs de poules (petite production de 10 poules rousses et 1 coq)
    • les champignons en "mycogardening" (cf. liens: "Qu'est-ce que le mycogardening?" ).

     

    Parallèlement, nous planterons des arbres fruitiers dans notre forêt nourricière, avec des plantes comestibles vivaces, des arbustes à petits fruits (cassissiers, groseilliers etc.), où nous pourrons également cultiver des champignons.

     

    Notre projet de micro-ferme détaillé

                          Notre cerisier qui a merveilleusement donné en été 2017

     

    Puis, dans un second temps, nous ouvrirons notre ferme au public avec visites guidées et ateliers pratiques pour les enfants.

    La 2ème ou la 3ème année, en fonction de notre charge de travail, notre micro-ferme deviendra également un centre de formation en permaculture.

     

     

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  • 1.    Pourquoi une micro-ferme en permaculture en maraîchage, plantes aromatiques et médicinales ?

     

    La permaculture

    a.                  Photo de notre jardin : fraisiers des bois accompagnés de pensées (fleurs comestibles) et de campanules

             

           Mode de production permaculturelle :

    •          Pas de labour, mais préparation des zones de culture à la fin de l’été ou en début d’automne en ajoutant au moins 20 cm de « mulch » sur les zones à cultiver, celles-ci seront prêtes début printemps et dans d’autres zones à cultiver semis d’engrais verts en fonction des besoins du sol, puis fauchage avant semis ou plantation.
    •          Ne pas laisser le sol nu et le nourrir pour une fertilité du sol croissante d’année en année. Donc pailler le sol pour nourrir les microorganismes, les champignons pour favoriser le mycélium et les verres-de-terre. De plus, le paillage garde le sol frais et humide (donc beaucoup moins besoin d’arroser, voire pas du tout) et en nourrissant la faune de la terre, elle fertilise et aère le sol pour une meilleur absorption de l’eau. Le « mulch » limite également la pousse des adventices.
    •          Compostage à réaliser (thermique, « à froid » et vermicompost) : nourrit les légumes, la terre, économique car inutile d’acheter du terreau et/ou compost et prévient des maladies (donc plus besoin de purins ou autres traitements).
    •          Aucun produit chimique, ni produit qui pourrait détériorer le sol ou la faune.
    •         Utilisation dans un 1er temps (si besoin) de purins végétaux naturels pour favoriser la croissance des plantes (purin d’ortie) ou les soigner (purin de prêle) ou encore chasser les indésirables, telles que les limaces (purin de fougère), le but étant d’instaurer un écosystème au plus proche de la nature (plus le sol sera sain, plus les plantes seront en bonne santé).
    •         Favoriser la biodiversité animale et végétale avec la polyculture.
    •         Un élément requiert au minimum 3 fonctions.
    •          Planter la pluie avant les arbres (par exemple en creusant des baissières).
    •         Association de plantes compagnes et complémentaires :

    Exemples :

    •       Choux/ cosmos -photo ci-dessous- (éloigne la piéride du chou) / menthe, mélisse et agastache (éloignent les nuisibles)

    La permaculture

    •        Carottes et poireaux se protègent mutuellement (la première éloigne la teigne du poireau, l’autre la mouche de la carotte)
    •       Tomate / basilic ou persil favorisent le goût / œillet d’Inde éloigne les nématodes
    •       Chou cabus / salade / radis (bon timing au niveau des récoltes pour un gain de place)
    •       Les plantes aromatiques par leur odeur forte éloignent de nombreux nuisibles, donc il faut en mettre un peu partout dans les cultures, comme certaines fleurs qui peuvent en plus être comestibles et médicinales (soucis, œillets d’Inde, capucine, lavande, camomille…)
    •       Certaines plantes peuvent préserver des maladies, la capucine est anti-mildiou (efficace la 2ème année) et les alliacées (ail et oignon protègent de l’oïdium), etc.
    •       Semer des plantes mellifères (attirant les polinisateurs), telles que bourrache, agastache, bleuets, pavot, aster…
    •       Pour plus de détails sur les bonnes associations ou celles à éviter : Cf. Tableau des cultures (Excel)

     

    La permaculture 

                    Photo d'une de nos buttes: moutarde indienne (feuilles comestibles), sauge, romarin, thym citron, soucis, ail, pavot, salades, tomates...plants issus de nos propres semis à part les plantes aromatiques

    La permaculture

    B          Vue de droite de cette même butte : tomates, œillets d'Inde, salades, carottes, soucis, ail

            

          Bilan sur le choix de notre mode de production :

     Nous avons choisi le mode de production permaculturel car c’est celui qui est actuellement le plus proche du respect de la nature, étant pérenne et résilient. Ainsi d’année en année la terre, non seulement ne s’appauvrit pas, mais s’enrichit de plus en plus. Non seulement nous bénéficions ainsi de cultures de plus en plus productives, mais aussi l’écosystème s’étant stabilisé, nous favorisons une biodiversité riche et durable.

    La Nature nous donne tout inconditionnellement, rendons-lui sa liberté, son harmonie, sa richesse.

    Nous souhaitons faire du maraîchage couplé aux plantes aromatiques et médicinales pour plusieurs raisons. Dans un premier temps, pour favoriser une dynamique de bonnes associations des plantes, où chacune s’entraide mutuellement ; dans un second temps, pour diversifier nos revenus et avoir une production tout au long de l’année, avec la constitution de tisanes qui peuvent se stocker et se vendre tout au long de l’hiver, lorsque la production de légumes se fait plus rare. Encore une fois, développer la biodiversité contribue à la santé des plantes et donc aussi à celle des hommes.

    De plus, nous pensons également planter un verger pour une production et commercialisation sur le plus long terme, ainsi que pour les générations futures.

     

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